Randonnée au Pic de Cagire
Le roi du Comminges • 1 912 mètres d’altitude
Pyrénées Centrales • Haute-Garonne • Occitanie

Dominant majestueusement les vallées du Comminges, le Pic de Cagire s’élève à 1 912 mètres d’altitude aux confins des communes de Juzet-d’Izaut et de Sengouagnet. Surnommé le « Roi du Comminges », ce sommet emblématique des Pyrénées centrales offre l’un des plus beaux panoramas de la région, accessible aux randonneurs en bonne condition physique.

Visible depuis la plaine de Saint-Gaudens et les coteaux environnants, sa silhouette acérée et reconnaissable entre toutes a fait de lui un véritable symbole pour les habitants de la Haute-Garonne. Sa position avancée par rapport au reste de la chaîne pyrénéenne lui confère une place de choix dans le paysage commingeois, et son ascension constitue une expérience inoubliable pour tout randonneur de passage dans les Pyrénées Haut-Garonnaises.

La randonnée au Pic de Cagire peut s’effectuer depuis plusieurs points de départ — le parking de la Couage à Juzet-d’Izaut, le village d’Antichan-de-Frontignes ou le col de Menté — offrant ainsi des itinéraires variés adaptés aux envies et aux capacités de chacun. Quelle que soit la voie choisie, le randonneur sera récompensé au sommet par une vue à 360 degrés absolument époustouflante sur l’ensemble de la chaîne des Pyrénées.

▲ Fiche technique de la randonnée


Depuis le Col de Menté
• Distance : 10,9 km (boucle)
• Dénivelé positif : 750 à 820 m
• Durée : 4h30 à 5h30
• Difficulté : Modérée à difficile
• Altitude départ : 1 346 m

Depuis Juzet-d’Izaut (La Couage)
• Distance : 12 km (aller-retour)
• Dénivelé positif : 1 000 à 1 050 m
• Durée : 5h30 à 6h30
• Difficulté : Difficile
• Altitude départ : 870 m


Période conseillée : De mai à novembre (conditions estivales)
Balisage : Sentiers balisés, panneaux indicateurs aux intersections principales
Cartographie : IGN TOP 25 – 1947 OT Aspet / Saint-Béat

▶ Itinéraire depuis le Col de Menté

L’itinéraire le plus populaire démarre du Col de Menté (1 346 m), facilement accessible en voiture depuis Aspet ou Boutx. Le parking se situe face à l’auberge de la Soulan et peut accueillir plusieurs dizaines de véhicules. Il est recommandé de partir tôt le matin, notamment en période estivale, pour éviter la chaleur lors de la montée et profiter d’une vue dégagée au sommet.

Départ et cabane de l’Escalette (45 min à 1h)

Depuis le parking, empruntez la piste forestière qui part sur la droite de l’auberge. Cette première portion, relativement ombragée, traverse une belle forêt de hêtres et de sapins. Le sentier monte progressivement et débouche sur une zone de pâturage où se dresse la cabane de l’Escalette, reconnaissable à la croix occitane qui l’orne. Ce premier belvédère offre déjà une vue remarquable sur la chaîne des Pyrénées qui se déploie vers le sud.

Montée vers la crête (1h à 1h30)

Après la cabane de l’Escalette, le sentier se redresse nettement. Cette section, plus exposée au soleil, demande un effort soutenu. Vous atteindrez bientôt le chemin de crête où deux options s’offrent à vous : à droite, le Pic de l’Escalette (1 856 m) constitue un objectif alternatif plus accessible ; à gauche, le sentier se dirige vers le Cagire en passant par le Col du Pas de l’Âne (1 708 m).

Crête vers le Pic de Cagire (1h à 1h30)

Le parcours de crête entre le Pas de l’Âne et le sommet du Cagire constitue sans doute le passage le plus spectaculaire de cette randonnée. Le sentier chemine sur le fil de la montagne, offrant des vues vertigineuses de part et d’autre. Vous passerez d’abord par le sommet de Pique Poque (1 898 m), reconnaissable au panneau solaire installé sur un socle en ciment, avant d’atteindre le point culminant du Cagire.

Attention : Le passage de crête peut s’avérer délicat par temps humide (sentier boueux et glissant) ou venteux. Une certaine prudence s’impose, particulièrement pour les randonneurs peu habitués aux passages aériens.

▶ Itinéraire depuis Juzet-d’Izaut

L’ascension depuis le parking de la Couage, sur la commune de Juzet-d’Izaut, constitue l’itinéraire classique et historique vers le Pic de Cagire. Plus long et plus exigeant que celui du Col de Menté, il offre une immersion totale dans la forêt domaniale de Juzet avant de déboucher sur les alpages sommitaux.

La forêt domaniale de Juzet (1h30 à 2h)

Le sentier s’élève d’emblée dans la magnifique forêt de hêtres de Juzet. Cette montée soutenue à travers les sous-bois, particulièrement agréable par temps chaud, exige un rythme régulier. Le dénivelé important de cette section invite à commencer tranquillement pour économiser ses forces. Après environ 500 mètres de dénivelé, vous atteindrez la Cabane de Juzet, petit refuge non gardé pouvant accueillir cinq à six personnes pour une halte ou un abri d’urgence. Attention : il n’y a pas de point d’eau à la cabane.

Des sous-bois aux pelouses d’altitude (1h)

Au-delà de la cabane, le sentier poursuit son ascension à travers un passage en sous-bois avant de déboucher sur les vastes pelouses d’altitude. C’est ici que le paysage se transforme radicalement : les arbres laissent place aux prairies d’estive où paissent brebis et vaches de juin à octobre. Au printemps et au début de l’été, les rhododendrons en fleurs tapissent les pentes d’un rose éclatant, offrant un spectacle naturel saisissant.

Le col et l’assaut final (45 min à 1h)

Vous débouchez ensuite sur un col d’où la vue s’ouvre enfin sur les sommets environnants : Pique Poque se dresse sur votre droite, tandis que le Cagire domine sur votre gauche. La dernière montée vers le sommet, bien que courte, reste soutenue. La récompense au sommet est à la hauteur de l’effort consenti : un panorama à 360 degrés absolument grandiose.

Variante par la Croix de Juzet : Les randonneurs aguerris peuvent prolonger l’aventure en poursuivant sur les crêtes, avec beaucoup de prudence, jusqu’à la Croix de Juzet qui domine la vallée. Le retour s’effectue par le même itinéraire.

★ Le sommet et son panorama exceptionnel

L’arrivée au sommet du Pic de Cagire (1 912 m) constitue l’un de ces moments privilégiés que la montagne offre aux randonneurs persévérants. Par temps clair, le panorama qui se déploie à 360 degrés compte parmi les plus beaux des Pyrénées centrales.

Vers le sud et la haute chaîne : Le regard embrasse l’ensemble des géants pyrénéens, du Pic du Midi de Bigorre à l’ouest jusqu’au Mont Valier en Ariège. Point d’orgue de ce tableau grandiose : l’Aneto (3 404 m), plus haut sommet des Pyrénées, se détache majestueusement au-dessus du glacier de la Maladeta. Les massifs du Luchonnais — Perdiguère, Gourgs Blancs, Posets — dessinent une frise de sommets enneigés une grande partie de l’année.

Vers le nord et la plaine : Le contraste est saisissant avec le versant nord où s’étend la vallée de la Garonne, les coteaux du Comminges et, au loin, la plaine toulousaine. Une légende locale raconte que par temps exceptionnellement clair, on peut apercevoir les toits de Toulouse depuis le sommet. Si la véracité de cette affirmation reste sujette à débat, elle témoigne de l’immensité du panorama offert.

Les sommets voisins : À proximité immédiate, vous distinguerez le Pic du Gar (1 785 m), le Pic de Paloumère (1 607 m), le Pic Saillant (1 756 m) et, bien sûr, Pique Poque (1 898 m) que vous aurez peut-être gravi en chemin. Plus à l’ouest, le regard porte jusqu’aux sommets de la Barousse et de la Bigorre.

Une grande croix marque le sommet. En descendant légèrement vers la gauche (côté ouest), vous découvrirez une vue encore plus complète sur la chaîne. Attention cependant à ne pas trop vous approcher du bord, les pentes sont abruptes de ce côté.

Le Gouffre : À proximité du sommet se trouve un gouffre profond. Il est impératif de ne pas s’y aventurer sans équipement spéléologique adapté.

🌿 Faune et flore du massif

Le massif du Cagire présente une biodiversité remarquable, caractéristique des moyennes montagnes pyrénéennes. L’étagement de la végétation, depuis les forêts de feuillus jusqu’aux pelouses sommitales, offre une diversité d’habitats propice à de nombreuses espèces.

La flore : Les forêts de l’étage montagnard sont dominées par le hêtre, accompagné de sapins sur les versants nord les plus frais. Au-dessus de 1 600 mètres, la forêt cède progressivement la place aux landes à myrtilles et aux rhododendrons ferrugineux. Ces derniers offrent une floraison spectaculaire de juin à juillet, tapissant les pentes d’un rose vif. Les pelouses sommitales accueillent quant à elles de nombreuses espèces de fleurs des prairies alpines : gentianes, arnicas, lis des Pyrénées, anémones et joubarbes.

La faune : Le randonneur attentif pourra observer de nombreuses espèces au fil de son ascension. Les vautours fauves planent régulièrement au-dessus des crêtes, profitant des courants thermiques. Les isards (chamois pyrénéens) fréquentent les pentes escarpées du massif et il n’est pas rare de les apercevoir, particulièrement en début ou fin de journée. Marmottes, renards, blaireaux et chevreuils habitent également ces montagnes, même s’ils se montrent plus discrets. Parmi les oiseaux, on note la présence du grand corbeau, du chocard à bec jaune, du circaète Jean-le-Blanc et de diverses espèces de rapaces.

L’estive : De juin à octobre, le massif accueille des troupeaux en estive — vaches, chevaux et brebis — qui pâturent sur les 140 hectares de pelouses d’altitude. Cette tradition pastorale ancestrale façonne le paysage et contribue à l’entretien des prairies. Les troupeaux de brebis sont souvent gardés par des patous (chiens de protection). En présence de ces chiens, adoptez un comportement calme, contournez le troupeau à bonne distance et gardez votre propre chien en laisse.

👜 Conseils pratiques et équipement

Équipement recommandé :

Chaussures de randonnée montantes et à semelles crantées (indispensables)
Bâtons de marche conseillés, particulièrement pour les passages de crête
Vêtements chauds même en été (le vent peut souffler fort au sommet)
Coupe-vent et vêtements de pluie (le temps change vite en montagne)
Protection solaire : crème, lunettes, chapeau ou casquette
Eau en quantité suffisante : minimum 1,5 litre par personne
Pique-nique et encas énergétiques
Téléphone portable chargé (réseau partiel sur les hauteurs)
Carte IGN ou application GPS de randonnée

Points d’eau et ravitaillement :

Il n’existe aucun point d’eau potable sur l’ensemble des itinéraires menant au Cagire. La cabane de Juzet et la cabane de l’Escalette ne disposent pas de source à proximité. Prévoyez donc toute l’eau nécessaire dès le départ. Le village de Saint-Béat, situé à une quinzaine de kilomètres, constitue le point de ravitaillement le plus proche avec ses commerces.

Période et météo :

La randonnée est praticable de mai à novembre dans de bonnes conditions. En hiver et au début du printemps, la neige et le verglas peuvent rendre les crêtes particulièrement dangereuses. Des accidents mortels ont malheureusement eu lieu lors de tentatives hivernales. Si vous souhaitez gravir le Cagire en conditions hivernales, l’usage de crampons, raquettes et piolet est indispensable, et une bonne expérience de la montagne hivernale est requise. Consultez toujours la météo avant de partir et renoncez en cas de prévisions défavorables (orage, vent violent, brouillard).

Horaires conseillés :

Partez tôt le matin, idéalement avant 8h en été. Cela vous permettra d’éviter la chaleur lors de la montée, de profiter d’une meilleure visibilité au sommet (avant les nuages de convection de l’après-midi) et de redescendre avant les orages éventuels de fin de journée.

🚗 Accès et stationnement

Accès au Col de Menté :

• Depuis Saint-Gaudens : suivre la D8 vers Aspet, puis la D618 vers le Col de Menté (environ 35 km, 45 min)
• Depuis Toulouse : A64 sortie Saint-Gaudens, puis itinéraire ci-dessus (environ 110 km, 1h30)
• Depuis Luchon : D618 par Boutx et la station du Mourtis (environ 30 km, 40 min)
Parking : gratuit, face à l’auberge de la Soulan

Accès à Juzet-d’Izaut (parking de la Couage) :

• Depuis Aspet : prendre la direction de Juzet-d’Izaut (D618), puis suivre les panneaux « Pic de Cagire »
• Le parking de la Couage se situe au bout de la route forestière
Parking : gratuit, capacité limitée (arrivez tôt les week-ends de beau temps)

Transports en commun :

Aucun transport en commun ne dessert directement les points de départ de cette randonnée. La gare SNCF la plus proche est celle de Saint-Gaudens, d’où il faudra prévoir un véhicule ou un taxi pour rejoindre le Col de Menté ou Juzet-d’Izaut.

Traversée Juzet – Col de Menté :

Les randonneurs souhaitant effectuer la traversée complète du massif peuvent partir de Juzet-d’Izaut et redescendre au Col de Menté (ou inversement). Cette option nécessite toutefois d’avoir déposé un véhicule à l’arrivée la veille ou de prévoir un système de navette.

🏰 Le Cagire dans l’histoire du Comminges

Le Pic de Cagire occupe une place particulière dans le patrimoine culturel et l’imaginaire collectif du Comminges, cette ancienne province historique des Pyrénées dont l’histoire remonte à l’Antiquité. Aux côtés du Pic du Gar et de la Maladeta, il constitue l’un des sommets emblématiques qui forment la toile de fond du paysage commingeois.

Le Comminges tire son nom du peuple aquitain des Convenae, dont la capitale Lugdunum Convenarum — aujourd’hui Saint-Bertrand-de-Comminges — fut l’une des plus importantes cités gallo-romaines du sud-ouest de la Gaule. Depuis les remparts de ce village classé parmi les « Plus Beaux Villages de France », le Cagire se détache majestueusement à l’horizon, aux côtés du Pic du Gar et du Mont Sacon.

Pour les habitants de la région, le Cagire a longtemps servi de repère météorologique. Les anciens observaient la couverture nuageuse autour de son sommet pour prédire le temps des jours à venir. Quand les nuages coiffent le Cagire, la pluie n’est généralement pas loin. Cette relation intime entre les populations locales et leur montagne tutélaire témoigne d’un lien séculaire entre l’homme et la montagne dans les Pyrénées.

La randonnée au Cagire s’inscrit également dans la tradition du pyrénéisme, ce mouvement né au XIXe siècle qui a vu les premiers alpinistes et naturalistes explorer et documenter les Pyrénées. Si le Cagire n’atteint pas les altitudes vertigineuses des grands sommets de la chaîne, il n’en demeure pas moins un objectif prisé depuis des générations de randonneurs, attiré par la beauté de son panorama et l’authenticité de ses paysages préservés.

↺ Variantes et randonnées complémentaires

La boucle complète par l’Escalette :

Au départ du Col de Menté, une boucle de 10,9 km permet de combiner l’ascension du Pic de Cagire et du Pic de l’Escalette (1 856 m). Après avoir gravi le Cagire, redescendez vers le Col du Pas de l’Âne puis poursuivez sur la crête des Parets jusqu’au Pic de l’Escalette. Le retour s’effectue par le refuge de l’Escalette. Cette boucle offre une vision complète du massif et ses panoramas variés.

La Henne Morte et traversée intégrale :

Les randonneurs chevronnés peuvent envisager la traversée de la Henne Morte au Cagire, un itinéraire de 18,3 km avec 1 340 m de dénivelé positif. Cette grande randonnée d’une journée complète traverse l’ensemble du massif et nécessite une excellente condition physique ainsi qu’une bonne expérience de la montagne.

Le Tuc de Pan :

Pour les familles ou les randonneurs recherchant une alternative plus accessible, le Tuc de Pan (1 724 m) offre une randonnée sans difficulté majeure depuis la station du Mourtis. Au sommet, un panorama exceptionnel sur la vallée de la Garonne et le massif de la Maladeta récompense les marcheurs.

À proximité :

La région offre de nombreuses autres possibilités de randonnées : le Pic du Gar (1 785 m) depuis les Cabanes de Ger, le circuit des lacs du Luchonnais, ou encore les sentiers autour de la station du Mourtis pour des balades familiales. L’Office de Tourisme des Pyrénées Haut-Garonnaises à Luchon pourra vous orienter vers l’itinéraire le mieux adapté à vos envies et votre niveau.

⚠ Sécurité et recommandations importantes

La randonnée au Pic de Cagire, bien que classique et très fréquentée, requiert une préparation sérieuse et le respect de certaines règles de sécurité fondamentales.

Conditions hivernales :

En hiver et au début du printemps, cette randonnée devient une course de montagne à part entière. La crête entre le Pas de l’Âne et le sommet peut se couvrir de glace et de neige durcie, rendant la progression extrêmement périlleuse. Des accidents graves, parfois mortels, ont malheureusement eu lieu ces dernières années. Ne vous aventurez jamais sur cet itinéraire en conditions hivernales sans équipement adapté (crampons, piolet, raquettes selon les conditions) et sans une solide expérience de la montagne hivernale.

Météo :

Le temps en montagne peut changer très rapidement. Consultez systématiquement les prévisions météorologiques avant votre départ et n’hésitez pas à renoncer ou à faire demi-tour si les conditions se dégradent. Les orages sont particulièrement dangereux sur les crêtes — évitez absolument de vous y trouver en cas de risque orageux.

Passages délicats :

Certains passages de crête peuvent impressionner les randonneurs peu habitués aux terrains aériens. Si vous souffrez de vertige ou si vous vous sentez mal à l’aise, n’hésitez pas à faire demi-tour. La prudence n’est jamais une faiblesse en montagne.

Chiens de troupeaux :

En période d’estive (juin à octobre), les troupeaux de brebis sont gardés par des patous. En présence de ces chiens de protection, gardez votre calme, ne les fixez pas du regard, parlez doucement et contournez largement le troupeau. Si vous randonnez avec votre propre chien, tenez-le impérativement en laisse.

Numéros d’urgence :

112 : Numéro d’urgence européen
114 : Numéro d’urgence par SMS (personnes sourdes ou malentendantes)
Secours en montagne : 04 92 22 22 22 (PGHM)

✓ En résumé

Le Pic de Cagire offre l’une des plus belles randonnées des Pyrénées centrales, accessible à tout randonneur en bonne condition physique. Son panorama exceptionnel à 360 degrés, englobant les plus hauts sommets de la chaîne pyrénéenne jusqu’à l’Aneto, constitue une récompense inoubliable au terme de l’ascension.

Que vous choisissiez l’itinéraire classique depuis le Col de Menté ou la montée plus exigeante depuis Juzet-d’Izaut, vous découvrirez des paysages variés et préservés, des forêts profondes aux pelouses d’altitude fleuries de rhododendrons, en passant par des crêtes aériennes offrant des vues à couper le souffle.

Cette randonnée emblématique du Comminges vous invite à la découverte d’un patrimoine naturel d’exception, au cœur des Pyrénées Haut-Garonnaises. Préparez soigneusement votre sortie, respectez la montagne et ses habitants — humains et animaux — et vous garderez de cette ascension un souvenir impérissable.

Bonne randonnée sur les pentes du Roi du Comminges !

Office de Tourisme des Pyrénées Haut-Garonnaises


Retrouvez le topoguide de cette randonnée dans nos accueils
à Luchon, Aspet, Arbas, Salies-du-Salat et Saint-Martory

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